Clarisse Faria-Fortecoëf
De l’expérience académique…
« De la recherche à 100 % à l'interface de la physique et de la chimie, dans le domaine des polymères conducteurs et au sein de l'équipe « Organic electronics » constituée de cinq personnes travaillant sur la conductivité électrique des fins films polymères. C'est un laboratoire dynamique avec des objectifs précis et accordant par rapport à d'autres structures, une part plus importante au domaine développement et appliqué. Et puis, il y avait les conférences du Président de la société ». Assister à ce type de présentations essentiellement « chiffrées », était une nouveauté pour Ludovic. Par rapport à l'Allemagne par exemple, où il se sentait relativement libre de conduire son projet de recherche, ici, il lui fallait se focaliser sur l'atteinte d'objectifs, les résultats, la productivité. En d'autres termes, « il ne s'agissait pas de faire de la recherche pour le plaisir de savoir. Il y avait des objectifs et des retombées économiques dont il fallait tenir compte. Ce n'était pas évident de mon point de vue à mettre en place. Au niveau académique, on se limite beaucoup moins, ici, il faut être plus concret et se centrer sur ce qui peut intéresser l'entreprise à long terme ».