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Vive, la mémoire !

E. Jardin

Depuis août 2006, Virgile Javerliac travaille à Sunnyvale en Californie dans une entreprise française qui développe des mémoires vives MRAM.

« Quand j’ai commencé ma thèse en micro électronique en 2003 au l’Institut National Polytechnique de Grenoble, je voulais déjà participer à la création d’une entreprise ». Coup de bol ! Au début de sa thèse, Virgile assiste aux prémisses d’un prototype de mémoire MRAM (mémoire magnétique à accès aléatoire) sorti du laboratoire Spintec (CEA/CNRS) dans lequel il effectue sa thèse. Trois ans plus tard, le premier tour de table boucle le capital de Crocus Technology. La spin-off est née et Virgile est embauché comme designer mémoire.

En août 2006, il part en Californie pour travailler sur la conception des circuits et interfacer avec les équipes process silicium et magnétique. Il faut dire que la Silicon Valley offre un environnement exceptionnel avec une main-d’œuvre spécialisée dans le domaine (Intel y est implanté) et un état d’esprit favorable à la prise de risque. « Ici, des start-up se montent tous les jours, constate Virgile. On trouve facilement des bureaux à louer et des gens prêts à mettre de l’argent dans votre affaire ». Son expérience californienne rend Virgile plus critique par rapport à son pays d’origine où il considère que l’on se montre encore trop frileux vis-à-vis des études doctorales. « En France, déplore-t-il, les trois années de thèse sont, dans le meilleur des cas, reconnues dans l’échelle des salaires par un an et demi d’expérience professionnelle ».
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